DESCRIPTION D’EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

ASSAINISSEMENT & GESTION DES DECHETS

APPUI A L’ORGANISATION DE SYSTEMES DE RAMASSAGE DES ORDURES EN MILIEU URBAIN

COMMUNE IV de BAMAKO :
Animation d'une table-ronde en vue de la coordination des actions d'assainissement en Commune IV (Mairie de la Commune IV, District de Bamako, les ONG de la Commune IV, les Groupements d'Intérêt Economique intéressés et des Chefs de quartiers) selon la méthode de Planification des Projets par Objectifs (Cadre Logique).

Résultat: création de la Coordination des Partenaires de l'Assainissement en Commune IV (CPAC) présidée par la Mairie de la Commune

COMMUNE DE SEGOU :
Préparation et animation d’une table-ronde en vue de la mise en place d’un nouveau système de ramassage des ordures pour la ville de Ségou. Un des résultats majeurs a été la création d’un Cadre de Concertation et de Coordination des actions d’assainissement regroupant la Mairie, les Services techniques, les ONG, les Associations, les Groupements d'Intérêt Economique intéressés et des Chefs de quartiers). Les modalités de mise en place et les termes de fonctionnement de ce Cadre de concertation ont été préparées de manière participative par des consultants du CEK-Kala Saba.
La Planification des Projets par Objectifs (Cadre Logique) a été appliquée ici aussi.

PROGRAMMES D’ASSAINISSEMENT & DE GESTION DES DECHETS

Dans le domaine de la gestion des déchets, le C.E.K – Kala Saba. a comme credo, l’avènement de milieux urbains assainis où il fait bon vivre. C’est dans ce cadre qu’il collabore avec l’O.N.G. néerlandaise WASTE dans son programme UWEP (Urban Waste Expertise Programme). UWEP intervient à travers des actions de recherches qui aboutissent à l’exécution de petits Projets pilotes dans le domaine de l’assainissement et de la gestion durable des déchets. La zone de concentration des Projets Pilotes est la Commune IV de Bamako.
Ces projets pilotes sont entre autres :
Projet pilote N° 1 : Conception d’une technologie de ramassage d’ordures à travers deux prototypes motorisés et une charrette améliorée par des compétences locales dans le but d’abandonner la traction asine en vigueur présentement à Bamako et d’autres localités du pays. La fabrication des technologies est confiée à des artisans locaux avec l’appui d’ingénieurs.

Projets pilotes N° 2 et N° 3: Aménagement d’un complexe de dépôt expérimental et d’une station de traitement des eaux usées et des boues de latrines où s’effectuent le tri, le recyclage, le co-compostage, des actions de recherche liées à des activités agricoles.

Projet pilote N° 4 : <<Implication des populations défavorisées de la commune IV dans les actions d’assainissement>>.

Tandis que la mise en œuvre des PP1-3 est confiée à la structure de coordination des micro-entreprises (GIE et Coopératives) d’assainissement intervenant en Commune IV (CPAC), le suivi du PP4 est assuré par une équipe de recherche ad hoc dénommée " Equipe PP4 ". Elle est composée de techniciens, de spécialistes des méthodes participatives, des représentants de la population et ceux des micro-entreprises intervenant dans le domaine de l’assainissement (cf. Implication des populations défavorisées in AGIDD).

Les méthodologies utilisées par l’Equipe-PP4 sont la recherche-action, le Diagnostic Participatif (MARP) afin d’initier les représentants des populations à la collecte, l’interprétation, l’analyse des données sur leurs problèmes et besoins en assainissement. Le PP4 s’attelle à l’appropriation collective des actions d’assainissement par l’ensemble de la population à travers des représentants reconnus.

Cette implication passe par la création et la formalisation d’associations à caractère communautaire afin que les populations puissent :
1-) Avoir un cadre de concertation approprié sur les problèmes d’assainissement,
2-) Arrêter et faire adopter des normes d’hygiène et des sanctions contre les contrevenants, en assemblées générales,
3-) Développer des programmes d’actions concrètes et chercher des financements
additionnels ,
4-) Faire exécuter leurs programmes par des prestataires de services compétents et agréés en attendant que les Municipalités soient en mesure de prendre la relève,
5-) Servir de contrepoids aux pouvoirs publics et aux autres intervenants dans le domaine de l’assainissement en les incitant à s’acquitter correctement des tâches qui leur incombent,
6-) S’impliquer dans toutes les actions d’assainissement envisagées ou entreprises dans leur milieu d’appartenance,
7-) Se doter de l’équipement nécessaire pour l’organisation régulière de journées de salubrité,
8-) S’initier aux techniques de recyclage des déchets solides (surtout dans les quartiers périphériques à caractère rural).

Les projets ci-dessus décrits sont en voie d’exécution avec l’appui financier du Ministère de la coopération néerlandaise (NEDA) à travers WASTE/UWEP. Le CEK-Kala Saba est fortement impliqué dans leur exécution et dans différents domaines d’expertise: appui-conseils (et notamment faciliter l’interface avec les experts nationaux, internationaux, les structures d’appui, les bailleurs de fonds), programmation et suivi/évaluation des activités, communication, renforcement des capacités organisationnelles des GIE, coopératives et associations d’assainissement, formation continue de leur personnel, etc.

Projet pilote N° 5 : Il a pour objet l’utilisation des déchets organiques comme fertilisants par les agriculteurs urbains et périurbains. L’accent est mis de nouveau sur la Commune IV où les acteurs de la société civile sont les mieux organisés au plan de la gestion des déchets. Mais les agriculteurs d’autres Communes de Bamako et Ségou seront aussi intégrés dans le projet. Les principaux partenaires de UWEP sont l’Institut d’Economie Rurale (IER) et la Chambre Régionale d’Agriculture de Bamako et ses ramifications dans les Communes. Ce projet bénéficie de l’apport financier de l’Union Européenne et inclut Ouagadougou où les maîtres d’œuvre sont l’INERA et le CREPA. .Notre appui, quoique focalisé sur les transformateurs des déchets et les agriculteurs, reste assuré aux différents acteurs à leur demande: Municipalité, micro-entreprises, services techniques, administration générale. Le projet fera le point sur l’état et la qualité des connaissances existantes dans les secteurs des déchets urbains et de l’agriculture (péri)urbaine. Des essais de valorisation des déchets organiques seront mis en place (compostage) et leurs produits utilisés par des maraîchers et des agriculteurs urbains. Les résultats de la recherche seront partagés au fur et à mesure avec tous les acteurs impliqués et les départements techniques (surtout agriculture et environnement). Les principales leçons qu’on peut tirer de la démarche seront diffusées au niveau des décideurs politiques locaux, nationaux et de la sous-région ouest-africaine.

APPUI AUX ONG et OCB

EVALUATION

     Co-évaluation de l’ONG internationale CERAD (présente au Togo, Bénin et au Ghana) en vue de la réorientation et du redéploiement de ses activités : préparation des instruments d’évaluation, évaluation des différents programmes et projets, du fonctionnement interne de l’ONG, co-modération de l’atelier de restitution et de validation des résultats de l’évaluation avec les responsables de l’ONG, des programmes et projets évalués, de leurs groupes-cibles et bénéficiaires (Octobre 1997)

     Appui au lancement du Programme ONG de la SNV/Rwanda financé par le PNUD/Rwanda. Préparation et co-modération d’un atelier de concertation entre la SNV, le bailleur de fonds (PNUD), l’Etat Rwandais et les ONG locales avec comme thème focal : « Les modalités de collaboration entre les ONG locales et la SNV dans le cadre du Programme d’Appui Institutionnel aux organisations rwandaises » (Mars 1998)

     Préparation et modération d’un atelier d’échanges d’expériences entre les programmes SNV d’Afrique de l’Ouest (8 pays) et du Rwanda s’occupant d’appui aux ONG et Organisations de Base Communautaires (« Atelier Bamako I ») : définition et harmonisation des instruments conceptuels de base, élaboration d’un plan d’action pour la coordination des programmes d’appui aux ONG et de leurs approches en AO et au Rwanda (Octobre 1997)

AUTO-EVALUATION

     Centre de Formation Pratique Forestier de Tabakoro (Bamako)
La formation pédagogique des formateurs et leur suivi pédagogique ont été assurés. Une méthode d’auto-évaluation du Centre a été conçue et introduit dès 1987/1988;
     Projet Education de Base en Pays Dogon;
Un système de suivi-évaluation a été conçu et introduit de manière participative depuis décembre 1995. Dans ce système, l’auto-évaluation semestrielle des acteurs du Projet joue un rôle central pour identifier à temps des difficultés, réajuster des activités, améliorer la communication entre les acteurs et leur donner un nouvel élan;
     Programme de Développement Urbain Ségou (PDUS):
        Conception, élaboration et assistance dans la mise en œuvre de la méthodologie
        d’auto-évaluation des acteurs du PDUS;
        Modération du processus d’auto-évaluation assistée du Programme de Développement Urbain de Ségou (PDUS) de l’ONG ALPHALOG;
Elaboration du rapport de synthèse de l’atelier de finalisation

SYSTEME D’EDUCATION & FORMATION FORMEL

EDUCATION DE BASE

     Appui-accompagnement du « Projet Education de Base en Pays Dogon », pour un système d’éducation de Base cogéré par les populations bénéficiaires (GTZ / Ministère de l’Education de Base du Mali) :
        Conception, organisation, supervision et évaluation de campagnes d’information
d’animation globale pour obtenir l’adhésion des populations aux innovations scolaires,
        Etudes de faisabilité d’écoles communautaires en milieu rural,
        Mise en œuvre d’une stratégie d’accompagnement des écoles communautaires
en vue de leur appropriation par les communautés villageoises,
        Suivi de la qualité de l’enseignement,
        Formation pédagogique des maîtres,

ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL

Co-évaluation du Centre Technique de Maroua / Collège d’Enseignement Technique & Industriel, Maroua (Extrême-Nord, Cameroun) : Elaboration des instruments d’évaluation
des performances pédagogiques des professeurs, suivi de l’impact de l’enseignement, évaluation des rapports avec l’environnement socio-professionnel, recommandations d’innovations institutionnelles, techniques et organisationnelles (Janvier-Février 1999)

FORMATIONS CONTINUES

FORMATION MARP / DP

La formation vise à familiariser les stagiaires avec des méthodes d’animation et de communication participatives : Diagnostic participatif (Diagnostic Participatif) et
élaboration de solutions participatives dans le cadre de la MARP. La méthode formation-action est employée de sorte que la formation soit focalisée sur des
préoccupations réelles des stagiaires et des populations qui bénéficent de leurs appuis-conseils..

Les principales étapes de la formation sont ainsi modulables:

1.1 Initiation pratique aux outils de base de la MARP
     
  Interview semi Structurée,
        Profil historique,
        Calendrier d’occupation,
        Diagramme de Venn,
        Diagramme de polarisation,
        Carte sociale,
        Réseau de dialogue,
        Classification préférentielle etc.

1.2 Formation pratique – Application pratique des outils – MARP

1.3 Restitution aux villages diagnostiqués

1.4 Evaluation des restitutions et de la formation

La formation est dispensée en alternance entre l’initiation théorique et l’application pratique in situ (dans des localités choisies par les stagiaires). Elle dure entre trois (3) et cinq (5) jours dépendant du nombre de stagiaires. La formation pratique a lieu dans d’autres localités que les premières où la maîtrise des outils théoriques est testée. Elle dure aussi trois (3) jours ou davantage.

Après la formation, les données recueillies sont traitées et restituées :
    aux stagiaires par les formateurs, puis aux ressortissants des localités impliquées par les stagiaires sous l’œil vigilant et bienveillant des formateurs.

A la fin de l’ensemble du processus, trois documents de travail sont établis :
        le Document Technique : un manuel technique détaillé sur la MARP et tenant
compte des expériences vécues durant la formation;
        les Documents de diagnostic : pour chaque localité où toute la batterie des
outils MARP a été appliquée, un document spécifique est élaboré;
        le Rapport d’exécution de la formation : il a un caractère plutôt administratif et rend compte du déroulement de la formation par rapport aux termes de référence.

ELABORATION DE PLANS STRATEGIQUES

I  /- OBJECTIFS OPERATIONNELS DE LA FORMATION
A la fin de la formation, les participants seront capables de :
définir un programme politique et d’élaborer un plan d’action stratégique à moyen / long
terme, d'organiser le suivi de la mise en oeuvre du plan stratégique

II  /- DEMARCHES A SUIVRE :
(1) Expression précise des besoins de formation et de l’objectif de la formation (diverses alternatives peuvent être proposées par les consultants et discutées),
(2) Elaboration d’un programme de formation adapté par le CEK-Kala Saba,
(3) Approbation du programme de formation ,
(4) Préparation de l’atelier de part et d’autres,
(5) Animation de l’atelier (3 – 5 jours),
(6) Rapport de synthèse (documentation),

GROUPRES - CIBLE POSSIBLE

    Responsables d’ONG et / ou Chargés de Planification-Suivi-Evaluation,
    Membres d’une Cellule Technique qui assisteront les ONG dans leur planification.
    Ils pourraient envisager de dispenser dans le futur d’autres sessions de formation

Dans le cas de figure b), il s’agira d’une formation de formateurs. Pour que ceux-ci deviennent opérationnels comme formateurs, il leur faudrait une expérience de base dans la pratique de la planification stratégique et enfin une formation pédagogique complémentaire pourrait leur être utile.
Il s’agit d’une formation intensive pour 12 – 15 participant(e)s. L’augmentation de ce nombre peut jouer sur la durée ou le contenu de la formation. Plus le nombre de participants sera restreint, plus la formation gagnera en qualité (intensité du suivi individuel durant la formation)

TECHNIQUES DE LA TRANSMISSION DES CONNAISSANCES    
      Modules élaborés et disponibles,
        Présentation détaillée à finaliser

L’ART D’INSTRUIRE
      Méthodes de l’instruction pratique : maîtrise de la manipulation d’outils, de machines, d’appareils et de savoir – faire techniques complexes

TECHNIQUES DE COMMUNICATION EN MILIEU RURAL (Animation Rurale)
      Modules élaborés et disponibles, Présentation détaillée à finaliser.

METHODES PARTICIPATIVES
      Modules élaborés et disponibles, Présentation détaillée à finaliser.

PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
      Modules élaborés et disponibles, Présentation détaillée à finaliser .

METHODES DE L’APPUI TECHNIQUE ET ORGANISATIONNEL (ATO)
      Modules élaborés et disponibles, Présentation à finaliser.

COMMUNICATION INTERCULTURELLE
      Préparation terrain pour les assistant(e)s techniques et leurs familles,
        Modules élaborés et disponibles, Présentation à finaliser,

PLANIFICATION DES PROJETS PAR OBJECTIFS / PROJECT CYCLE MANAGEMENT
Les stagiaires seront en mesure de :
    faire l’analyse des institutions et groupes sociaux intéressés par un projet / programme,
    conduire l’analyse des problèmes techniques et sociaux,
    faire l’analyse des objectifs,
    comparer les stratégies alternatives envisageables,
    d’élaborer un Cadre Logique.